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[ Aquariophilie marine et recifale : Ocean-Passion ]
 
 Articles / membres: Pygoplite Diacantus de mer rouge
PoissonsExperience de maintenance de Pygoplites diacanthus de mer rouge

Article soumis par Pascal romans

Le poisson Ange Duc, Pygoplites diacanthus, l’une des plus belles espèces de Pomacanthidés, a malheureusement la réputation d’être extrêmement difficile à maintenir en captivité. En effet, dans la littérature aquariophile les exemples d’une maintenance réussie de cette espèce sur de longues périodes sont exceptionnels.

 

Pourtant, de nombreux spécimens sont importés de la province Indo-Pacifique en particulier de Bali et des Philippines et les opportunités d’élevage sont donc nombreuses mais rares sont les individus qui survivent plus de quelques semaines en captivité. La difficulté de maintenance de cette magnifique espèce aurait pour origine son alimentation très spécialisée d’une part et le mauvais état sanitaire des spécimens au moment de leur arrivée chez les importateurs et les détaillants d’autre part, mauvais état souvent lié à une pêche au cyanure encore trop souvent pratiquée dans ces zones.

Cette espèce mythique pour moi ne faisait donc partie que de mes rêves aquariophiles jusqu’au jour où j’ai eu l’occasion de lire un article de Robert Fenner qui indiquait que la maintenance des spécimens provenant de Mer Rouge, d’une qualité largement supérieure à ceux de l’Indo Pacifique, n’était pas plus compliquée que celle des autres Pomacanthidés. D’après l’auteur, ces spécimens étaient de plus encore plus colorés que ceux du Pacifique. Il ne m’en fallu pas plus pour je me mette activement à la recherche de Pygoplites diacanthus de Mer Rouge. Quelques semaines plus tard, je recevais le premier…..

L’objectif du présent article est de vous faire part des observations que j’ai pu faire sur ce poisson que je possède à ce jour depuis 7 mois. Mais découvrons tout d’abord ensemble qui est Pygoplites diacanthus.

Pygoplites diacanthus (Brunner, 1933) fait partie de la famille des Pomacanthidés. C’est le seul représentant du genre Pygoplites. Son nom vernaculaire français est poisson Ange Duc (Regal Angelfish en anglais). Cette espèce a une très large distribution géographique ; on la rencontre en effet dans la majeure partie de la province Indo-Pacifique ainsi qu’en Mer Rouge bien évidemment puisque c’est le sujet de cet article.

Il s’agit d’une espèce de Pomacanthidé de grande taille, les plus grands individus pouvant dépasser 25 cm. La couleur de base du poisson est jaune à orange clair. Le corps est rayé de bandes verticales alternativement blanches et jaunes. Les bandes blanches sont entourées d'une bande bleutée. Une ligne bleue électrique descend de chaque coté des yeux. La bouche en forme de bec est jaune, la gorge est gris bleuté. La nageoire caudale est jaune, les nageoires pectorales sont transparentes. Le patron de coloration des juvéniles est identique à celui de l'adulte avec cependant un ocelle bleu foncé sur la nageoire dorsale.

Les individus de la Mer Rouge (Photo 1) ont une coloration beaucoup plus vive que ceux issus de la région Indo-Pacifique (Photo 2). Chez ces spécimens, la couleur de fond est orange vif, et le bleu est plus marqué au niveau des barres verticales. La gorge est également orange vif. Ces spécimens sont en outre généralement plus épais et plus trapus que ceux du Pacifique.

On rencontre ces poisson dans toutes les zones du récif corallien (platier, lagon, et pente externe récifale). Ils affectionnent toutefois les tombants rocheux, sombres, abrités et qui offrent de nombreuses cachettes telles que grottes et failles avec une importante végétation algale aux alentours. Comme tous les Pomacanthidés, ces poissons sont très territoriaux, le territoire d’une male dominant pouvant dépasser les 1000 mètres carrés. Dans la nature, ce poisson vit généralement en solitaire ou par couples en période de reproduction.

On n’observe que rarement les juvéniles en milieu naturel car ceux ci ont un comportement cryptique.

Photo 1 : Pygoplites diacanthus de Mer Rouge femelle.



Photo 2 : Pygoplites diacanthus du Pacifique.

En ce qui concerne l’alimentation, cette espèce se nourrit quasi exclusivement de spongiaires mais l’étude du contenu stomacal de quelques spécimens a permis de montrer que les tuniciers, bryozoaires et certains végétaux figurent également à son menu.

Peu d’informations sont disponibles au sujet de la reproduction. Cette espèce hermaphrodite protogyne (c’est à dire que les individus sont femelles avant d’être male) fait partie de ce que l’on appelle les pondeurs pélagiques non migrants. A la tombée de la nuit, souvent à la faveur de la nouvelle lune pour diminuer la pression de prédation sur les œufs, des couples se forment. Après une brève parade nuptiale au cours de laquelle les deux partenaires s’élèvent à plusieurs reprises à quelques mètres au dessus du récif, la ponte proprement dite a lieu. Male et femelle s’élancent alors vers la surface et émettent leurs produits génitaux. Cette ascension brusque vers la surface des 2 partenaires s’effectue en spirale de manière à créer un vortex au sein desquels les produits génitaux seront maintenus quelques instants pour favoriser la fécondation.

Sitôt la ponte terminée les partenaires se séparent et les œufs sont entraînés vers le large par les courants. Ces œufs vont éclore en moins de 24h et donner naissance à des larves minuscules dont les capacités natatoires sont extrêmement réduites durant les premiers jours. Ces larves transparentes vont s’alimenter de zooplancton et demeurer en phase dite pélagique durant une soixantaine de jours. Ce n’est que lorsqu’elles auront atteint une taille d'environ 25mm et une morphologie particulière qu’elles retourneront activement vers le récif qu’elles iront coloniser la nuit, à la recherche de cachettes au sein desquelles elles se métamorphoseront en juvéniles colorés et où elles passeront les premiers mois de leur vie. Bien évidemment la reproduction de cette espèce en captivité n’a jamais été réalisée mais des pontes dans de grands bacs en aquarium public ont déjà pu être observées.

Mon expérience avec cette espèce :

Je possède depuis 7 mois un Pygoplites diacanthus de Mer Rouge. J’ai eu la chance de recevoir un poisson qui présentait un état sanitaire parfait. A son arrivée, ce poisson mesurait 16 cm. Je l’ai placé dans un bac de quarantaine de 150l durant 3 semaines. Au cours de la première semaine, il a refusé les aliments que je lui proposais : artémias congelées, salade pochée, mélange de moule et crevettes. Ce n’est qu’en lui offrant des huîtres fraîches dans une demi coquille que j’ai réussi à provoquer la reprise de l’alimentation. J’ai ensuite pu passer progressivement à une alimentation à base de nourriture congelée. Il a toutefois mis quelques jours pour s’adapter complètement au mélange proposé, les prises de nourritures étant d’ailleurs suivies de sortes de " quintes de toux " qui témoignaient soit d’une mauvais passage des aliments au niveau de l’œsophage, soit d’une texture ou d’un goût des aliments qui ne lui convenait pas.

Deux semaines après sa réception, le poisson s’alimentait correctement. A l’issue de la troisième semaine de quarantaine, il a rejoint mon bac principal. Ce poisson, d’une taille actuelle de 17-18cm évolue depuis dans ce bac (2,5m de long, volume réel 900l) peuplé uniquement de poissons (en majorité des Pomacanthidés) de taille moyenne à grande.

Les espèces présentes dans ce bac à ce jour sont :

Aruseta asfur

Euxiphipops xanthometopon

Holocanthus ciliaris

Pomacanthus annularis

Pomacanthus imperator

Pomacanthus paru

Pygoplites diacanthus

Centropyge loriculus (couple)

Gomphosus caeruleus

Zanclus cornutus

Zebrazoma flavescens

Zebrazoma xanthurum

Paracanthurus hepatus

Calloplesiops altivelis

Symphorichthys spilurus

Ce bac est équipé d’un filtre à décantation d’un volume de 140 litres, au sein duquel l’eau traverse successivement des couches de mousse à cellules ouvertes (mousse bleue) puis des bio-balles et du maërl. Le débit de filtration est de 5000l/h. Le retour de la pompe de filtration contribue au brassage, complété par la présence à l’autre extrémité du bac d’une pompe d’un débit de 5000l/h également. Un écumeur Queen TS-2000 participe un " petit peu " à l’épuration de l’eau du bac. Enfin, le système est complété par un stérilisateur à ultraviolets d’une puissance de 30watts et d’un débit de 1200 l/h. Chaque semaine j’effectue des changements d’eau d’environ 200l, en utilisant, la plupart du temps, de l’eau de mer reconstituée. La température est fixée à 26°C et la densité est maintenue entre 1017 et 1019 afin de limiter au maximum le développement de parasites unicellulaires à cycle direct tels que Cryptocarion irritans ou Amyloodinium ocellatum qui se sont révélés très gênants au moment de la mise en route du bac, il y a maintenant 18 mois, et ce jusqu’à l’ajout du stérilisateur ultraviolet.

En ce qui concerne les changements d’eau, ceux ci sont réalisés très simplement : je siphonne environ 200 l de l’eau de l’aquarium, je complète ensuite avec de l’eau douce, de manière à faire tomber la densité aux alentours de 1011-1012, puis je rajoute directement du sel, dans une partie de la cuve de décantation extrêmement brassée ce qui facilite sa dissolution. Cette méthode, un peu brusque mais bien pratique (inapplicable en présence d’invertébrés) présente l’avantage de faire subir aux animaux un léger choc osmotique qui encore une fois va contribuer à l’élimination des parasites. J’applique cette méthode depuis mes débuts sans avoir jamais eu à déplorer la moindre perte, et il est même intéressant de remarquer que les poissons se regroupent sous l’arrivée d’eau douce au moment du remplissage du bac.

Cet équipement et cet entretien relativement simples me permettent de bénéficier toutefois d’une eau d’assez bonne qualité puisque le taux de nitrates ne dépasse que rarement les 30mg/l, ce qui est une valeur correcte pour la maintenance des espèces un peu délicates comme les Pomacanthidés.

Le décor du bac est constitué d’une multitude de blocs rocheux (calcaire et lave) qui offrent de nombreuses cachettes aux poissons. Je n’ai à ce jour pas réussi à maintenir le moindre brin de caulerpe ou d’autre algue supérieure dans le bac, les poissons et les anges en particulier se chargeant du " jardinage " avec beaucoup d’entrain. La population du bac est complétée par une troupe de plus de 200 Bernard l’hermite de Méditerranée qui se chargent de consommer toutes les particules de nourritures oubliées par les poissons. Ces animaux participent également de manière active à l’élimination des algues vertes qui se développent sur le sable et les roches.

En ce qui concerne l’alimentation, les poissons sont nourris deux fois par jour. La première distribution de nourriture a lieu le matin et est constituée d’épinards hachés congelés, de salade ou de mâche pochée, ou enfin, de frondes de Caulerpa prolifera dont je maintiens une culture dans une partie éclairée du bac à décantation. La seconde distribution a lieu le soir. Elle est constituée d’un mélange de moules, crevettes, calamars, coques et épinards finement hachés. Je rajoute quelques gouttes d’hydrosol polyvitaminé (disponible en pharmacie) à ce mélange. La quantité distribuée est dosée de façon à ce qu’il ne reste plus de traces d’aliments, 10 min après la distribution. Enfin, je distribue de manière épisodique des moules, des huîtres ou des coques fraîches dans leurs demi-coquilles.

Durant ces 7 mois de maintenance du Pygoplites, j’ai été confronté à 2 petits problèmes de pathologie avec ce poisson. La première a consisté en l’apparition de petites grappes blanches au niveau des nageoires pectorales. Ces grappes, formées par un virus (Lymphocistis) qui a affecté, sans séquelles, quasiment tous les poissons de mon bac au moment de leur introduction ont disparu sans traitement après quelques jours. Le poisson n’a pas paru affecté par cette pathologie et semble immunisé depuis. La deuxième pathologie, plus gênante que j’ai eu à déplorer est apparue suite à une distribution de coques fraîches dans leur coquille. Les poissons qui se sont nourris de ces coques, qui ne devaient en fait pas être si fraîches que ça, ont été pour la plupart affectés par une entérite que j’ai traitée en leur faisant subir 3 jours de jeune et en augmentant la température de l’eau jusqu’à 29°C. Hormis ces 2 épisodes, aucune pathologie n’a pu être observée, si ce n’est parfois la présence de quelques points de Cryptocarion irritans qui disparaissent généralement en une journée.

Après son introduction dans mon bac principal mon Pygoplites a subi les attaques incessantes d’un Zebrazoma flavescens d’une quinzaine de centimètres. Le harcèlement était tel qu’il ne sortait plus de sa cachette. J’ai donc attrapé le Zebrazoma flavescens pour le placer à son tour dans le bac de quarantaine durant quelques jours. Le Pygoplites est alors instantanément ressorti de sa cachette et s’est mis à arpenter le bac, sans subir aucune agressivité de la part des autres occupants. Seuls des grognements se font entendre (encore aujourd’hui) le soir après l’extinction de l'éclairage, au moment ou chacun des anges présent dans le bac va rejoindre sa cachette pour la nuit. La réintroduction du Zebrazoma flavescens après quatre jours d’isolement n’a plus entraîné de courses poursuites de la part de ce dernier. Actuellement, le Pygoplites diacanthus est l’un des poissons les plus actifs du bac. Il est constamment à la recherche de particules de nourriture et n’hésite pas à défier des poissons robustes tels qu’un Symphorichtys spilurus (Photo 3) au moment de la distribution de nourriture. C’est vraiment un poisson magnifique et majestueux qui illumine le bac de ses couleurs chatoyantes.

 



Photo 3 : Dispute entre un Symphorichtys spilurus et la femelle Pygoplites diacanthus pour un morceau de chair de coque.


Ce poisson m’a de plus réservé une surprise de taille, puisque un soir, il a "rempli" mon aquarium d’une multitude d’œufs. Ce phénomène qui s’est produit 2 fois depuis est très certainement lié à la présence dans le bac d’un couple de Centropyge loriculus qui pond très régulièrement. Les hormones et phéromones libérées dans l’eau au moment des phases précédant la ponte de ces poissons doivent très certainement avoir une influence directe sur le cycle ovarien de ma femelle Pygoplites, puisqu’il s’agit donc d’une femelle, qui se met alors doucement à enfler au niveau de la partie médiane du corps. J’ai pu observer ensuite l’apparition d’un tube (oviducte) de couleur légèrement rosée et d’une longueur de 2 ou 3 millimètres au niveau de la papille génitale. Généralement la ponte intervient dans l’heure qui suit l’extinction de l’éclairage, mais je n’ai pas encore pu l’observer. Seule la présence des œufs à la surface de l’eau et au niveau des mousses de filtration et l’amaigrissement brutal du poisson m’ont permis de me rendre compte de ce phénomène. Ce phénomène de maturation sexuelle a toutefois semblé gêner le poisson la deuxième fois qu’il s’est produit, car il s’est arrêté de s’alimenter pendant 2 jours et il présentait alors une nage assez indolente. Depuis 3 mois ces épisodes de ponte ont cessé.

J’ai, depuis la première ponte, recherché un autre individu de Pygoplites de Mer Rouge de très grande taille cette fois, afin de former un couple. En effet l’espèce étant hermaphrodite protogyne (c’est à dire femelle avant d’être male) je pense qu’en introduisant un individu de grande taille, il y a de fortes chances pour que ce soit un male. La présence de ce male dans mon bac permettrait à la femelle d’effectuer des pontes normales et de ne plus faire de rétention d’œufs comme cela s’est produit la deuxième fois. Toutefois, le risque d'échec d'acclimatation des grands individus est très élevé.

Il y 2 mois, j’ai réussi à en trouver un exemplaire de près de 23 cm. J’ai placé ce poisson magnifique en quarantaine. Durant trois jours il a refusé de s’alimenter, puis il est mort, en quelques heures après avoir perdu son équilibre. Après dissection je me suis rendu compte qu’il présentait un foie énorme, noir foncé et que la cavité abdominale était remplie d’un liquide extrêmement nauséabond. Le résultat de l’autopsie fut sans appel, j’avais eu affaire à un poisson cyanuré….. Comme quoi même en Mer Rouge, on ne pêche pas forcément proprement !

Depuis, je cherche un male Pygoplites de très grande taille pour ma femelle esseulée même si son acclimatation risque d'être difficile. En effet, je pense qu’il est tout de même très risqué d’acquérir des spécimens âgés et de plus de 12-13cm qui posent (et c’est valable pour toutes les espèces) de gros problèmes pour accepter une nourriture de substitution. Il est certain que comme pour la plupart des espèces, la réussite avec ce poisson passera par l’acquisition d’individus de taille moyenne qui sont aptes à bien supporter le voyage d’une part et qui ont beaucoup plus de chances que leurs aînés de s’adapter à une nourriture de substitution d’autre part.

Cet article relate la maintenance réussie et finalement simple de cette espèce en bac de poissons seuls. Toutefois certains auteurs ont réussi également sans trop de difficultés à maintenir cette espèce dans des bacs contenant des invertébrés. Là encore il s’agissait de spécimens importés de Mer Rouge. Le comportement vis à vis des invertébrés n’est en général pas catastrophique hormis envers les vers tubicoles et les spongiaires et tuniciers qui sont systématiquement dévorés. Les autres groupes taxonomiques (Mollusques (Bénitiers), Scléractiniaires, Alcyonaires, Zoanthidés) ne sont en général que peu dérangés par cette espèce. Mais comme chez la plupart des Pomacanthidés (le cas des centropyge en récifal est bien connu), tout n’est qu’affaire de comportement individuel et il est difficile de faire des généralités. La maintenance de ce poisson dans un bac récifal semble donc réalisable, à condition de faire certains choix au niveau des invertébrés. Une bonne alimentation du poisson permet en outre d'éviter les risques de " grignotage ".

En conclusion Pygoplites diacanthus est une espèce vraiment magnifique, en particulier en ce qui concerne les spécimens issus de la Mer Rouge et de la partie septentrionale de l’océan Indien. Et justement, par chance, ce sont les individus issus de ces zones qui sont les plus susceptible de s’acclimater à la vie à la captivité. Toutefois, cette acclimatation, même si elle semble facile, reste encore aléatoire, la qualité " non cyanurée " des poissons capturés dans ces zones ne pouvant malheureusement pas encore être garantie, même si le risque est plus faible qu’ailleurs.

J’espère que mon témoignage vous aura donné envie de tenter l’expérience avec ce poisson mythique, et que vous prendrez autant de plaisir que moi à le voir évoluer dans votre bac qu’il soit peuplé seulement de poissons ou d’une multitude d’invertébrés colorés.

Posté le Vendredi, mai 21 @ 10:36:26 CEST par pascalbout
 
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Re: Pygoplite Diacantus de mer rouge (Score: 1)
par blups le Mardi, mai 25 @ 12:11:00 CEST
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Oulà, le mélange de poissons anges ! Mais puisque ça marche ! Qui est le dominant ? L'Impérator ?<br /> J'ai moi-même l'expérience d'un Pygoplites de Mer Rouge dans un récifal depuis 18 mois. Aucun problème. Il mange de tout, est "apprivoisé" et n'a jamais rien abimé. Mon poisson préféré !<br /> Je vais essayer d'en introduire un 2°, mais prendrai le plus petit possible. Les gros sont vraiment trop difficiles à tirer d'affaire. L'idée est d'acclimater le petit nouveau dans un 300 l récifal puis de le mettre avec le grand (18 cm). En cas d'échec, retour du petit dans le 300 l et lui associer quelques jours ou semaines plus tard le plus grand. Si bonne entente, on remet tout ce beau monde dans le bac plus grand.



Re: Pygoplite Diacantus de mer rouge (Score: 1)
par blups le Mardi, mai 25 @ 22:05:22 CEST
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Il manque un Navarchus ! Et on aurait fait le tour des plus beaux poissons anges d'aquarium. Y a t'il une raison pour qu'il n'y soit pas (en dehors de la place !) ?<br /> Cependant, je trouve que les poissons des différentes mers du globe ont souvent des couleurs incompatibles (notamment dans les bleus et jaunes). Par exemple le jaune orangé du Ciliaris va écraser un peu le jaune de l'Asfur qui paraîtra moins beau...etc. Cela nuit parfois à la beauté générale du bac. Je suis plutôt bac écotype.<br /> Mais un bravo sincère pour être arrivé à mettre tous ces poissons dans un seul bac, relativement petit.<br />



Re: Pygoplite Diacantus de mer rouge (Score: 1)
par Arnaud le Mercredi, mai 26 @ 01:26:15 CEST
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Il faut préciser que le gaillard qui a écrit ça est docteur en...je ne retiens jamais l'intitulé exact, m'en veut pas calou...biologie marine spécialité poissons...ou un truc comme ça...bref c'est un ponte. Mais son exemple n'est pas nécessairement à suivre car il a des connaissances, des moyens techniques que tout le monde n'a pas. (en fait, que personne n'a). Donc, prudence... De plus, il s'agit d'un F.O... considèrons son excellent travail sous l'angle Pygo, et avec plus de recul sous l'angle pop globale. Calou n'a pas de "cailloux pastels" (c'est comme ça qu'il appelle mes coraux ce béotien!!!!) ce qui fait tout de même une différence majeure.



Re: Pygoplite Diacantus de mer rouge (Score: 1)
par Arnaud le Mardi, juin 01 @ 13:52:37 CEST
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Je signale au passage un échange d'idées sur le forum, qui représente un complèment intéressant à cet article : [ul] http://ocean-passion.webheberg.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&p=61#61[/ul]


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